Donc il y a des chances que je ne poste pas grand chose (et en tout cas rien de bien illustré) dans les jours à venir.
Ce post est là de manière prophylactique, pour empêcher les gens de me demander de blogguer sur IRC ;)
Les aventures de Marie (ou Mad) au Québec, une suite de rebondissements plus palpitants les uns que les autres, pour les bonheur des grands comme des canards.

Je voulais prendre en photo le grand panneau d'affichage à l'entrée, mais je n'avais pas mon appareil, donc à la place je vous offre cette image d'une paisible famille lamantin.
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(Ceci est la suite du post précédent)
Le Mont Royal, avec sa couronne d'arbres, un peu comme la cathédrale d'Evry mais avec une forme beaucoup moins "Rouleau de PQ"-ique.
J’entame donc mon ascension. C’est à peu près à cet instant qu’une chanson m’est arrivée dans la tête pour ne pas me lâcher de l’heure. Je vous la fait partager en espérant que vous la mettiez en boucle : http://www.deezer.com/track/46016. A certains moment j’écrirai en gras italique, ce sera des paroles de cette chanson.
« l’histoire d’une hirondelle (=canard) victime de vertige, c’est une histoire absurde mais véridique, d’un oiseau névrosé privé de voltige »
Au début, c’est tout plat, balade et tout, puis ça grimpe… Telle une wariorette en ail et fines herbes, je ne me démotive pas. A un moment c’est même devenu quasiment de l’escalade, et, risquant ma vie et celle de mon appareil photo, j’ai continué.
« Elle prit ses disques des bengles, son couteau suisse, et ses chaussures ; elle mit son badge ‘say no to drugs’, et partit pour l’aventure »
Il y avait pas mal de gens pour tenter l’escalade, mine de rien, et bien souvent ils étaient équipés de manière adéquate pour une randonnée, au contraire de votre canard préféré. En tout cas leur présence me faisait moins craindre pour ma vie (au moins ils auraient l’occasion de me piquer mon appareil photo et mes thunes, et ma vie ne serait pas perdue pour rien).
C’est après bien des prises de risque, des moments de semi-rampage par terre, des dérapages pas très contrôlés, que je me suis rendu compte qu’il existait un chemin super large et quasi sans dénivelé pour les touristes petits joueurs (CSLEQSDPLTPJ), et que j’avais vraiment été une ouf de la vie jusque là.
« parachute ou pas impossible de voler, elle devait marcher, cruelle sentence »
Je poursuivis mon ascension par le chemin (ou plutôt l’absence de chemin) des braves, prenant une photo par ci par là quand je trouvais un point de vue sans arbres (ce qui était assez rare). En tout cas ça valait le coup, le panorama était sacrément sympa, y’avait vue sur tout Montreal Est.
Et voilà le panorama. On remarquera : soit qu'il y a deux gamins exactement pareils à l'endroit où je prenais les photos, soit que ce petit malin arrêtait pas de gigoter partout.
Arrivée en haut, fourbue, je fus récompensée de mes efforts par la vue réjouissante et fort loisible d’une magnifiquement splendide antenne.
« imaginez son désespoir lorsqu’arrivée à destination, malheur il était déjà trop tard »
Le mont étant assez plat en haut, et couvert d’arbres, je n’ai pas vraiment pu faire de photo valable de Montreal Ouest. Néanmoins j’ai pu apercevoir un petit truc entre les arbres, donc l’aventure n’était pas vaine.
Le truc rigolo aussi, c’est que même en haut on entendait les tamtams, qui accompagnaient parfaitement ce que j’avais en tête.
Avouez que voir un truc comme ça après 20 minutes de sport intensif, ça dépasse toutes les espérances ...
« Mais le pire reste à venir …»
Pour la descente, j’ai pris le CSLEQSDPLTPJ, parce que bon c’était vachement plus casse gueule que la montée. Sauf qu’au bout de 30 seconde
s de marche, mue par tous les neurones sportifs, volontaires, motivationnels et/ou warrioresques de mon organisme (soit environ 2, mais 2 très en forme ce jour là !), je repris le côté obscur (et surtout abrupt du chemin. Je déchantai rapidement (mais chantai toujours dans ma tête « Et ce fut la descente aux enfers, désespérée elle sombra dans l’alcool), parce que c’était bigrement denivelé (même si on le voit mal sur les photos). Surtout qu’en plus il y avait beaucoup moins de monde à la descente, donc ma mort serait passée totalement inaperçue « elle devait sa survie qu’à sa lacrymo ».
Là c'est la partie la plus abrupte de la descente. Mais on ne s'en rend vraiment pas compte sur la photo malheureusement. C'est un peu plus visible sur l'album, mais j'avais la flemme de tout mettre sur le blog.
Je m’en suis sortie sans heurt. La seule fois où j’ai vraiment failli tomber c’était… sur un bête escalier, tout bien fait, en bois … Sans commentaire.
Arrivée quasiment en bas, je récupérai le CSLEQSDPLTPJ, et le pris cette fois-ci, parce que j’avais quand même bien flippé, et qu’il y avait encore un mur, mais cette fois ci il était copieusement saupoudré de feuilles mortes qui n’avaient pas l’air très anti-adhésives.
Je rassure immédiatement ceux qui seraient déçus par tant de petit-joueurisme : dès que j’ai trouvé un coin sans feuilles mortes, j’ai dévalé la pente, telle un Sonic un peu moins rapide, un peu moins rassuré, un peu moins piquant et un peu moins bleu. Un peu plus comme Laura Ingalls dans le générique de la petite maison dans la prairie que comme Sonic en fait.
Bref, je suis arrivée au niveau des tamtams avec un sourire de fierté, style « Finisher ! », un peu euphorique. Le genre d’euphorie qui donne envie de réciter des stances, ou de faire taptap sur l’autre épaule à des gens inconnus.
Mais mon ultime neurone warrior étant mort d’une crise cardiaque lors de ma dernière décision d’abandonner le CSLEQSDPLTPJ, je me suis abstenue.
Pour ceux qui ça intéresse, des photos de cet après-midi là sont dispo ici.

res de haut qui domine tout la ville et est placée en son cœur. Pour y aller, je passe devant divers terrains de sport, dont pl usieurs courts de tennis dont j’ignorais la présence (à 100m de chez moi !).
De bons vieux hippies jouant de la musique, et un touriste (en jaune) qui danse et me rappelle Etienne avec moins de bretelles et de cheveux...
... sans s'apercevoir qu'un énorme pigeon s'apprête à leur déféquer sur le crâne (oui c'est nul, mais j'avais envie de la faire)
Deux vaillants duellistes. On remarque au passage que certains costumes sont mieux faits que d'autres, je doute quelque peu de l'existence de T-shirts imprimés à ce genre d'époque.
'ai vus d'ailleurs.
